Une maison, une histoire…

La vieille Dame de plus de trois cent ans aux murs des plus tordus…

C’est une maison de trois cent ans, c’est une  vieille dame qui a vue se passer de nombreuses choses entre ses quatre murs…

Cette maison, ne possédait au siècle dernier encore deux ou trois pièces habitées et habitables, deux ou trois pièces qui ont connus de nombreuses générations, jusqu’à celle qui y habite aujourd’hui, des générations que la vieille dame aux murs tremblants a vue naître, maison où une partie de ma famille est littéralement naît, il n’y avait pas les cliniques que l’on connait aujourd’hui, c’est une maison qui a vue la vie, qui a vue l’amour, qui a vue se badiner les amours naissants, mais qui a vue aussi la mort de son ancien propriétaire, elle a aussi vue les guerres, les soldats, il reste encore de vieilles cartes postales, des photos feutrées par le temps, embelli par ce même temps, par cette histoire, celles de personnes qui ont côtoyé ce lieu de quelque manière que ce soit, quelques billets allemands de 1937…

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Cette maison regorge de ces deux cartes postales allemandes, écrites celles ci, qui datent de la Seconde Guerre Mondiale, toutes les deux de la fin de l’année 1944, elles sont signées de la main d’un allemand, ami de l’homme qui habitait alors la vieille maison, ami connu alors qu’il a travaillé en Allemagne, bien avant la guerre, c’est le traces d’une vieille correspondance entre deux vieux collègues que l’on retrouve là… C’est cartes, c’est comme un trésor, un vestige de l’histoire, du passé, ornées de timbres à l’effigie d’Hitler alors à la tête du nazisme et heureusement plus pour longtemps, à la tête de cette horreur, et de la résistance qu’elle a incité… J’espère que si j’avais vécue à cette époque j’aurais pu entrer en résistance, me battre pour les droits de chaque êtres humains…

C’est une vieille maison, avec des murs, dont aucun n’est droit, aucun, pas un angle droit, ou pas un angle droit que je n’ai su trouver, ni même le sol, pas un seul niveau de bon, faites y tomber une balle, elle vous dira par où la maison tangue… La maison, elle est un souvenirs, c’est un passé, un présent et un futur… Si cette vieille dame de trois cent ans parlait, je suis sûre qu’elle aurait des choses à dire, et sachant écouter et aimant l’histoire, je lui donnerai la parole sans attendre, juste ouvrir grand mes yeux et mes oreilles et l’écouter, je l’écouterai conter ce qu’elle a vue, ce qu’elle sait, ce qu’elle a vécue, et comment elle a vécue, comme un livre ouvert avec un cœur immense remplit de secrets…

Un objet, a toujours une histoire, aussi grand soit il, aussi récent soit il, il y a toujours la main d’un être humain au bout, avec ses histoires, cet objet aussi longtemps qu’il reste en un seul morceau pourrait raconter, intriguer, comme le dernier des mystères non élucidés… Cette maison résonne encore aux ronrons du chat allongé part terre qui retrouve la chaleur de l’été là où le présent s’est installé… Qui sait, la maison vivra peut être encore longtemps pour avoir d’autres choses à nous livrer sur son épopée…

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Du passé de cette maison, de cette vieille dame de pierre, de terre et de charpente, il reste quelques souvenirs, quelques photos d’inconnus, retrouvés et conservées, quelques objets, cette table, cette cheminée, ces photos, ces cartes, ces vieux billets, et des histoires racontées par la famille…

Je laisse ici alors une trace de mon amour pour les choses du passé retrouvées et des mystères qui les entourent pour retracer quelques fragments d’une histoire, d’une maison encore sur quatre pieds…

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Parcours Citoyen.

Le Parcours Citoyen ou une vraie séquence d’une dizaine de séances de bonheur pour réaliser une collaboration citoyenne autour d’un projet citoyen et un thème en ligne directrice.

Il une fois, une belle aventure humaine comme on en fait peu. Ce fut pour moi, cette année, le Parcours Citoyen, tout nouveau tout beau dans ma région. C’est une collaboration, plus qu’un accompagnement de ma part dans une classe de primaire en campagne haut-viennoise. En effet, cette collaboration s’est faite entre une enseignante, des élèves de CM1 et de CM2 et moi, étudiant en Droit. C’est une aventure collective où chacun apporte son savoir, sa vision, pour réaliser un fabuleux projet autour du thème choisi avant entre enseignant et élève pour ensuite l’accomplir avec les élèves dans le cadre de l’ enseignement moral et civique.

Il faut commencer par le début et dire que pour accéder à ce parcours, il faut avant tout être étudiant en L3 (licence 3° année) ou en M1 (Master 1° année). Puis ma prof de Droit Public Des Biens qui représente le Parcours Citoyen nous en a parlé. J’ai tout de suite hésité, au départ, mais pas longtemps, concernant ma timidité et mon hypersensibilité (je suis née comme cela, on ne peut pas y changer grand chose, c’est moi, tout simplement). Mais j’ai ensuite accepter tant le projet était intéressant, constructif et parce que cela sort du cadre d’étude proprement établi. L’enthousiasme a été plus fort.

Alors me voilà partie à la rencontre de l’enseignante, pour parler du projet de ce qu’elle voulait entreprendre. Le thème était les Droits et les Devoirs. Tour un programme pour moi étudiante en Droit qui en vois tout les jours. On a donc discuté, j’ai aussi apporté mes idées, on a étoffé le projet, puis tout se fait au fur et à mesure des séance, on fait en fonction des enfants qui font une part entière au Parcours Citoyen. Ils sont un peu le cœur du Parcours même si cela reste pour moi une collaboration. On peut tous y signer son nom et y prendre part, on y a tous notre place. A la fin de se projet réalisé en entonnoir, nous avons, mais surtout les élèves ont rédigés leur Déclaration des Droits et des Devoirs des élèves de leur école en date du 16 juin 2017, date du vote en assemblée. Les élèves sont donc devenus des rédacteurs avec l’aide de maîtresse C et de moi-même, après avoir compris et intégré qu’il existait des Droits et des Devoirs pour chacun, que ce soit pour les enfants et les adultes et qu’il y  a des textes juridiques, textes de droit qui permet de les définir, de les identifier et des les faire respecter, et de sanctionner chaque manque à un devoir, telle qu’il soit, ou chaque entrave à un droit. Parce que la liberté consisté à faire tout ce qui ne nuit pas à autrui et nul n’est sensé ignoré la Loi. Ce sont des adages que l’on retient vite. Ce parcours a été agrémenté de débats constructifs pour en arriver à ce résultat, pour arriver à créer, comme notre Parlement français, avec notre Assemblée nationale un texte juridique pour l’école, quelque chose de localisé à l’école où nous avons effectué ce parcours. Une assemblée à donc été formée, où les élèves ont proposé les articles de la Déclaration, où on a discuté, le texte a même pu être ajusté avec des amendements grâce aux personnes invitées qui étaient présentent dans l’hémicycle. Puis nous avons voté chaque articles pour leur donner plus de force et de légitimité. Toute l’école était presque réuni, ne manquait plus que les tout petit, mais le débat là encore a été vif, plus vif encore sur certains sujets, comme le ballon dans la cour, apparemment qui pose pas mal de questions. Je n’aurai jamais cru que cet objet rond pose tant de problèmes (dans le sens de questionnements). Il y avait aussi réuni et invité les personnes qui ont permis au projet de se réalisé dans le région, les personnes qui sont là tous les jours au contact des élèves. Nous avons, aujourd’hui, ajusté le texte dont j’ai écrit le préambule et demandé avis de la classe. Je l’ai écrit en m’inspirant de tout ce que l’on avait pu dire, ou voir en cours, des premières séances jusqu’aux dernières.

Ce fut une très aventure et expérience que je n’oublierai jamais , je me suis senti peut être un peu plus à ma place dans ce monde, en sachant que j’avais pu apporté quelque chose, que l’on pouvait me faire confiance et que l’on avait besoin de moi. Les élèves ont été plein d’amour, de surprises et de qualités. Chacune à leur manière ils ont apporté quelque chose. Ça va être difficile pour moi de me défaire d’eux lors de la dernière séance, surtout après ces câlins collectifs auxquels je ne m’attendais pas du tout et dont je ne connaissais pas la forcé émotionnelle. Moi qui m’attache vite, et qui suis hypersensible, juste de le fait d’en parler, d’y penser et de l’écrire me donne les larmes aux yeux. J’ai l’impression de ne jamais avoir reçu autant d’amour et de considération. Vous êtes adorables, ne changez pas et ne grandissez pas trop vite et gardez votre belle part de l’enfance. J’espère que je le leur ai bien rendu, même si je suis parfois bancale, timide et maladroite. Personne n’est parfait. Je pense avoir grandi  avec eux, pris en sagesse, savoir qu’il faut garder une part d’enfance en soi. Savoir qu’il y a des enseignants géniaux qui préparent les adultes de demain, pour un avenir tout en beauté.

Ce fut, du travail, de la réflexion, de la sueur, de la créativité, de la douceur, de l’apprentissage… Ce fut un plaisir.

Si vous avez un jour l’occasion que l’on vous propose de faire un Parcours Citoyen, allez-y, foncez, vous verrez, c’est parfait….

 

Entre Rêve et Projet professionnel…

A l’heure où faire les brocantes n’a jamais été aussi tendance. Je veux proposer un univers, des articles dénichés, rares ou plus banals, de tout, des articles sélectionnés surtout, par mes soins, mes inspirations et mon instinct. Avec une ligne centrale florale. En effet, je veux mêler fleurs, rétro et vintage. La beauté des vieux objets pour révéler la beauté des fleurs. Par des bouquets, composés ou une seule fleurs, ou plusieurs fois, les mêmes, parfois une seule espèce de fleurs se suffit à elle même. Avec comme port de tête, des vases, liens, pots, cache-pots anciens. Une sorte de dépôt pas si dépôt, mais un univers où se retrouver, où se composer. Un coté déco, créatif, floral, à mon image, pour la votre…

Tout en étant proche de la modernité, les vieux objets se mêlent très bien au contemporain, au style scandinave. Allez y, prenez, allez mélanger les styles ! A base de hygge, de douceur, de couleurs, couleurs fanés au couleurs vivantes des fleurs. Il y a cette chose stricte, qu’est une maison sans fleurs. Je veux du vivants, refaire revivre l’ancien temps, la fleur comme ligne de vie. J’aime le beau, du classique, de l’intemporel, du fleurit, du créatif, de l’inspiration. Mon univers proposé à tous, à travers mes yeux, ma créativité à revendre, mes inspirations quand elle est là pour bon, ça peut faire quelque chose de beau, de frais. Quelques chose, qui glisse, comme les mots d’un écrit, d’une phrase, d’un texte ou d’un livre, comme quelque chose d’artistique. Un air de joie, de douceur, surtout quand on sait que le monde va mal, on veut mettre sa pierre à l’édifice, éviter de jeter pour s’en remettre aux classiques, ce vieux que vous ne verrez plus comme vieux, mais comme une histoire à raconter, parce que chaque objet cache son histoire. Un peu d’histoire et de douceur dans ce monde de brut. Toujours les mêmes mots, mais la même pensée.

Je veux partager, donner un peu de ma créativité aux autres. De la créativité partager dans une petite boutique aux faux airs d’un printemps trop vite fané que l’on veut retrouver, une jungle rétro, florale à base de déco, un véritable cocon, où venir se rassasier. Le vieux n’a jamais été autant à la mode. C’est aussi une manière de montrer qu’avec le vieux, avec une consommation qui recycle, on peut remettre au gout du jour ce que l’on croyait obsolète et inutile, trop vieux pour être de nouveau utile. De la slow consommation à l’aspect floral. Pour que tout le monde puisse se voir, ou s’entrevoir dans l’univers qui est le mien.

Journée de la Photographie #1

Pour la journée de la photographie, j’ai envie de vous proposer quelques bribes de mes photographes favoris…

Perter Lindbergh

Le sublimer de l’intérieur, un noir et blanc intense et pénétrant. Il a  photographier les plus grands tops des années 90 pour les plus grands magazines et il le fait encore aujourd’hui, pour le plus grand plaisir des yeux et photographie les plus grands artistes et de grandes campagnes de pub pour les créateurs. Si vous voulez avoir sur papier ces plus belles photos, je vous renvoie vers le Reporter Sans Frontière, 100 photos de Peter Lindbergh.

Helmut Newton 

Encore un photographe qui sait sublimer le noir et blanc, qui sait lui rendre sa lumière et sa puissance et qui ne photographie pas seulement en noir et blanc. Il a la couleur aussi et les tops des années 90, les magazines, la mode et une belle insolence, tendre et forte qui sait ce qu’elle veut.

Richard Avedon

Et encore un photographe mode, encore un grand photographe et merci pour les superbes clichés d’Audrey Hepburn que tu as pu offrir au monde. Merci pour sa douce beauté, sa douceur couleur poudrée, perdurante et intemporelle. Encore un grand artiste. Son objectif est absorbeur à émotions.

Ellen Von Unwerth 

Une douceur aciduler, limpide et coloré, boudoir bien arrangée à la guise de la beauté, une lumière au soleil couchant, et touchant la lune à ses pieds. De toutes beautés. Avec un effet rétro feutré accent polaroid.

Robert Doisneau

Et enfin, mon photographe préféré de tous les temps. Il sait sublimer mon amour de Paris, accrocher les bons moments, et les bons instants, et les bonnes émotions, il est toujours là où il faut pour la bonne photo et ce noir et blanc qui lui va si bien. L’intemporel.

#PrayForTheWorld

« Le caractère terroriste de l’attaque au camion ne peut être nié » (François Hollande), voire impossible de le nier puisque les attentats touche tout le monde, partout sans exception.  

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Parce que c’est plus simple de poser des mots quand ça nous touche de plus prés. Parce que des attentats il en arrive partout dans le monde, tous les jours. Alors, je prend la plume ce matin au vue ce de nouvel attentat à Nice. Le troisième en France. Aujourd’hui alors, ou presque, nuit du 14 juillet. Le 14 juillet qui symbolise la Révolution Française, l’arrivée de la Démocratie, de la Déclaration Des Droits de L’Homme et du Citoyen de 1789, en somme, la liberté que veux abattre ces terroristes. Précédemment, le Bangladesh, l’Arabie Saoudite, Bagdad, Orlando aux Etats-Unis, ou encore la Turquie, la liste et beaucoup trop longue et ne cesse de s’allonger. C’est toujours un événement important qui est visé, une place qui symbolise l’ouverture vers le monde (Atatürk aéroport, un restaurant où de multiples nationalités se réunissent…), un symbole de liberté, tout ce que pourchasse les djihadistes terroristes, peu importe la religion, peu importe qui, ce qui leur semblent marginaux…

Je me désole presque d’arriver à parler de cette horreur maintenant que ça retouche la France. A croire que c’est difficile de se sentir citoyen du Monde. Parce que c’est ça. C’est le Monde entier qui est touché par une minorité. Elle fait de plus en plus mal et frappe de plus en plus. Comment va t-on pouvoir se relever si rien ne s’arrête ? Il faut vivre avec. Il faut vivre. Aimer. Rêver. Vouloir décrocher la Lune…

Et pourquoi les médias n’arrivent-ils pas à l’égalité entre tout, entre toutes les attaques en en parlant à même dose. Pourquoi faire une sorte de distinction. En fait que c’est plus simple de réagir lorsque ça touche notre propre pays, pourquoi ne pas réussir à s’ouvrir vers les autres, puisque les choses sont les mêmes, peu importe qui ils sont. Il est impossible de tolérer cela où que ce soit… Soyons citoyens du Monde !

Ce n’est que quelques mots. Qui malheureusement ne changeront rien…

Prenons soin de nous tous, où que nous soyons… Prenons soin de notre planète, plantons, semons notre jardin sans additif toxique… Arrêtons de vouloir exterminer toutes les espèces animales menacées, protégeons leur environnement comme on aménage le notre… Marchons, faisons du vélo… Que l’on bouche le trou de la couche d’ozone… Arrêtons de vouloir juger les autres dès le premier regard…

Ce sont les petits pas de chacun qui en formerons de grands…

Audrey Hepburn. UnivefAudrey Hepburn-UnicefAudrey Hepburn. Unicef.

Et regardez cette interview d’Audrey Hepburn par Frédéric Mitterrand, alors ambassadrice de l’UNICEF. Ce n’est pas le même sujet mais c’est plein d’espoir et d’humanité.

 https://www.youtube.com/watch?v=RslrD6jc2fk

 » Il suffit de savoir et de vouloir connaitre… »  » Par dessus tout il y avait une merveilleuse qualité d’espoir née de la sécurité et de la reconnaissance pour ces deux grands luxes, la Liberté et la Paix… » « Ce sera très long […], mais on ne peut pas s’arrêter… »

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#Sources #PhotoPersonelle #Tumblr #Google

Entre les époques…

Toute une histoire pour un seul objet…

Quand mon moral prend les airs, je vais dans le beau quartier des antiquaires, je m’en vais acquérir un bel objet ancien, puis invente, cherche, imagine et me demande à qui il a bien pu appartenir. Quelle femme était t-elle ? Qu’elle allure avait-elle à son époque ? Comment s’en servait-elle ? Dans quel environnement  feutré vivait-elle ?

J’imagine alors une machine à écrire non loin de son flacon idyllique. Une lumière tamisée avec des reflets marronnais, du vieux rose, puis au loin une lumière claire sur les moulures, la cheminée qui crépite, une robe longue signé Christian Dior qui fleure le parquet  et sa toute jeune border collie prénommée Lady qui s’amuse tout autour d’elle, comme une petite fête.

Je vois alors un beau bouquet de roses, pivoines et freesias,  dans un seau à champagne, doré, vieillit, lui aussi par le temps et les années.  La bougie presque éteinte fusionnant de lumière au miroir de la coiffeuse sur laquelle elle est posée, le reflet du lustre dansant sur les murs tout en moulure dans son appartement haussmannien à Montmartre.

Mais alors, revient-elle de soirée ? Ou va t-elle rejoindre son amoureux Rive Gauche là où Ernest Hemingway vivait à la fête parisienne. C’est satiné, feutré, toujours, mais très doux, fenêtre ouverte, le paravent qui soigne la décoration, juste déçu, tout juste lâché son déshabillé en soie. Il y mêle toutes les époques du début du siècle…

Une histoire d’âge d’or, je ne sais toujours pas quelle époque est la mienne mais cela en est l’esquisse du décor…

Plaidoyer pour La Femme #1

La Femme, cet être humain.

C’est en regardant le film Les Suffragettes et en me rappelant les abstentions croissantes aux élections qu’il me vient le besoin de m’exprimer et donc d’écrire.

Nous, êtres vivants, parmi êtres les vivants, il est temps que nous soyons tous reconnus comme tel, comme les êtres humains que nous sommes, pas une image, un fantasme, un jouer, pas cette chose fragile et simple d’esprit qui ne peut rien faire sans un homme.

Personne n’est parfait, tout le monde le sait. Les femmes non plus ne sont pas parfaites mais on a bien plus d’esprit que l’espèce d’épée que vous voyez nous couper les nerfs du cerveau. Plus la coutume est grande, plus l’évolution est et sera longue. Même si on peut constater que dans certains pays comme Arabie Saoudite, les femmes ont enfin le droit de voter et ont pu voter pour la première fois le 12 décembre 2015, elles ont même des places dans les hautes assemblées de l’Etat, elles ont le droit de travailler, mais elles n’ont toujours pas le droit de conduire et c’est même puni par « la loi », fin c’est surtout une histoire de coutume et de religion, il n’y a aucune prohibition légale.

Comme quoi, les choses évolues dans le bon sens, il en existe encore, même si certains sont régressifs à l’image des Le Pen et autres Trump. L’homme a fait la loi qui avait fait de la femme un être moindre, par conséquent n’en était plus vraiment un être humain comme les autres et n’étaient que des espèces de choses dont on pouvait faire ce que l’on voulait. Après tout, la femme n’est pas muni du même système nerveux que les hommes, pas vrai ?

Qui est plus évoluer qu’un être humain qui prend un autre être humain pour ce qu’il n’est pas, un autre être humain ? Un peu débile certes et fermé d’esprit, mais un être humain quand même aussi différents et universel qu’il puisse être.

Aujourd’hui encore les femmes se battent, pour ne pas être mal vues, pour que les préjugés cessent pour que l’on soit de la même espèce et j’en oublie surement encore et j’en oublie peut être déjà.

Les femmes se sont battues pour que l’on puisse voter, pour l’on puisse avoir le droit de s’exprimer, d’exprimer nos opinions. J’arrêterai donc de voter quand je ne pourrais plus le faire. Il faut le faire, continuer le combat qu’elles ont commencé et qui n’est pas encore terminé. De nombreux pays n’acceptent pas ce droit encore aujourd’hui. Même si l’Arabie Saoudite a effectuer un grand pas en avant.

Il y a des sujets, divers et variés, difficile a aborder à encadrer, à bien structurer pour ne pas s’emballer. Exemples, donc … Si une fille n’a jamais fait l’amour à un certain âge, elle sera à coup sûr considéré comme une vieille fille, anormale, si elle a eu plusieurs prétendants, elle sera considérée comme une pute. [Et les mecs coureurs de jupons, on en parle ? Bien vus ou pas ? Sous quel angle ? Petits joueur, va donc jouer des tours ailleurs, tu ferras moins souffrir…] C’était, la grosse parenthèse..

La seule personne dont dispose une femme, c’est de sa propre personne. Nous sommes ce que nous sommes, vivons avec ce que nous sommes, faisons avec ce que nous avons. Comme les hommes après tout. Pourquoi une femme ne pourrait-elle pas réussir plus qu’un autre ? Pourquoi ? Combien sont chefs cuisiniers ?  Combien de femmes ont été consignées à la tache de ménagère, madame popote et autres chiottes et  retourne à la compote…

Je me souviens que l’on m’a klaxonnée alors que j’attendais à un feu à passage piéton. J’ai du avoir le malheur de porter une robe avec des collants noirs transparents et des talons, ouh la la, attention je marche avec mes jambes. –‘  C’est vrai que les hommes n’ont pas d’aussi belles jambes que les femmes (on peut pas tout avoir), certes, mais eux aussi en ont, comment auraient-on pu nous agenouiller devant eux comme des rois autrement ?  Cachez ce pectoraux que l’on ne saurai voir, voyons ! Vous avez des tétons vous aussi, non ? Et parfois même plus de poitrine que les femmes qui ont des petites poitrines. Chacun son physique, chacun sa coquille, chacun son enveloppe corporelle, aussi belle soit elle, aussi moche soit elle , il y aura au moins une personne qui aimera ce défaut que vous vous dépêchez de cacher. Défaut qui fait ce que vous êtes, qui fait surement l’être unique que vous êtes et qui vous fait… Et combien encore, vont être sifflées, regardé de la tête aux pieds, harcelées dans la rues, agressées dans les transports, au travail, partout, partout des remarques sexistes et pourquoi ? A quoi ça leur sert ?!

« N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant. » selon Simone de Beauvoir. Finalement, on se bat, on se bat tous les jours pour que la Femme soit un être humain comme les hommes, êtres humains qu’ils sont eux aussi. Les femmes se battent partout dans le monde, certaines le peuvent, d’autres non, certaines ont peur, d’autres non, il n’y a pas de frontières, il n’y a que des degrés différents de censure des femmes. Les femmes sont simplement des êtres humains comme les autres.

Et les êtres humains se battent pour leurs droits et libertés quels qu’ils soient, quelque soit qu’ils aient déjà. On ne s’arrêtera pas, et le monde évoluera, il évoluera toujours, dans un sens ou dans un autre.

Victor Hugo, 1870 tout aussi actuel en ce début 2016.

Hommage aux attentats de 2015.

Un an déjà.

Je tenais juste à vous partager le très beau, très prenant, très vrai texte de Victor Hugo.

 « Citoyens, j’avais dit : Le jour où la république rentrera, je rentrerai. Me voici.
Deux grandes choses m’appellent. La première, la république. La seconde, le danger.
Je viens ici faire mon devoir.
Quel est mon devoir ?
C’est le vôtre, c’est celui de tous. 
Défendre Paris, garder Paris.
Sauver Paris, c’est plus que sauver la France, c’est sauver le monde.
Paris est le centre même de l’humanité. Paris est la ville sacrée.
Qui attaque Paris attaque en masse tout le genre humain.
Paris est la capitale de la civilisation, qui n’est ni un royaume, ni un empire, et qui est le genre humain tout entier dans son passé et dans son avenir. Et savez-vous pourquoi Paris est la ville de la civilisation ? C’est parce que Paris est la ville de la révolution.
Qu’une telle ville, qu’un tel chef-lieu, qu’un tel foyer de lumière, qu’un tel centre des esprits, des cœurs et des âmes, qu’un tel cerveau de la pensée universelle puisse être violé, brisé, pris d’assaut, par qui ? Par une invasion sauvage ? Cela ne se peut. Cela ne sera pas. Jamais, jamais, jamais !
Citoyens, Paris triomphera parce qu’il représente l’idée humaine et parce qu’il représente l’instinct populaire.
L’instinct du peuple est toujours d’accord avec l’idéal de la civilisation.
Paris triomphera, mais à une condition : c’est que vous, moi, nous tous qui sommes ici, nous ne serons qu’une seule âme; c’est que nous ne serons qu’un seul soldat et un seul citoyen, un seul citoyen pour aimer Paris, un seul soldat pour le défendre.
À cette condition, d’une part la république une, d’autre part le peuple unanime, Paris triomphera.
Quant à moi, je vous remercie de vos acclamations mais je les rapporte toutes à cette grande angoisse qui remue toutes les entrailles, la patrie en danger.
Je ne vous demande qu’une chose, l’union !
Par l’union, vous vaincrez.
Étouffez toutes les haines, éloignez tous les ressentiments, soyez unis, vous serez invincibles. 
Serrons-nous tous autour de la république en face de l’invasion, et soyons frères. Nous vaincrons.
C’est par la fraternité qu’on sauve la liberté. « 

Victor Hugo. 1870.

On est ce que l’on est…

Pourquoi les choses seraient être comme ça et pas autrement ?

On se voit parfois comme des intrus comme les autres, mais nous sommes tous différents, nous sommes tous avec des envies des visions qui parfois se croisent et se rejoignent, mais avons nous la même perception des choses, comme les autres ? Je pense qu’il faut regarder des deux cotés des choses, comme lorsque l’on doit passer une passage piéton tout en sécurité, je pense qu’il faut se dire que si d’un coté tout est blanc, tout est clair, tout est pure, tout est sans rature, de l’autre coté, peut tout n’est pas tout noir, sombre, fait d’erreurs qui ne se justifie pas. Mais si les deux se complétaient, si quelque part, une vision arrive à en compléter une autre, le win et le wang. Après tout personne n’est parfait, aussi bien que personne n’est ni tout à fait un ange, ni tout à fait un démon. Peut être qu’on arrive juste à prendre une partie, à la mettre au dessus des autres, sans voir plus loin, sans voir que la souffrance est peut être encore là, sans voir que l’autre ne pense peut être pas la même chose.

Et les autres, devons-nous leur imposer notre point de vue pour être respecté, pris au sérieux? Tout le monde est différents, et c’est parfois les différences qui rapprochent le plus, sans s’en rendre compte, l’un modère l’autre, tandis que lui lui donne une coup d’éclat, ce petit coup de folie qui manque à sa vie. Pourquoi les photos en noir et blanc me paraissent elles si belle alors ? C’est cette connexion entre le noir est le blanc qui donne une image tout en douceur et en couleur, finalement, tout en nuances, c’est ces nuances qui font la lumière. Le Monde est fait de milliers de nuances, passant du noir au blanc et part toutes les couleurs que peut nous composer une arc-en-ciel, on passe par tout, ou peut être pas, la vie est faite ainsi, votre voisin aura ce courage là, que lui n’aura pas le votre, que lui n’aura pas cette vision des choses… Vision des choses tolérables ou pas, ça c’est à la société mondiale d’en décidé, c’est elle, c’est nous, puisque nous en faisons partis, qui fait de certaines choses, des choses intolérables, que personne ne peut les laisser passer, ces choses qui pour nous être humains, rendons inhumains, alors que celui ci est capable de commettre le pire comme le meilleur, et pourquoi, dans quelles raisons ? Parfois c’est là que ça bloque, que les réponse ne nous viennent pas, que seul quelques termes définissent, inhumain, intolérable, contre nature, choses qui ne devraient exister, auquel l’être humain ne devrait penser, imaginer, interpréter, choses qui n’ont pas de sens, sauf pour celui qui commet l’impardonnable.  

Peut on commettre l’impardonnable, sans savoir de quoi il retourne, sans même savoir pourquoi on le fait ? Quelque part, je pense qu’on le sait, même si parfois, être humain que nous sommes, se cache la vérité, cache ce qui nous a poussé à…

C’est en cela que la liberté me donne à croire que les choses ne sont pas toutes noires ni toute blanches. Alors acceptons nous t’elle que nous sommes, personne n’est parfait et personne n’a le droit de dire quoi penser aux autres, on est tous différents et c’est ça qui fait que parfois, on est amené à se rapprocher ou à se détacher. Il faut de tout pour faire un Monde et surtout de nous…

#Sources photos, tumblr et moi.

Brides de rêves éveillés n°2.

 Le Balcon Fleuri…

Photo Paris. Magda.

 Paris et ses envoûtants toits gris, Paris et ses balcons fleuris.

Petite boutique, dans un coin de Montmartre, »Les Balcons Fleuris ». Aux airs vieillis, d’ici et d’ailleurs, c’est l’endroit des fleurs, de la fraîcheur, de l’envie de fleurir tous les balcons de Paris. Pour un peu plus d’air, pour moins de pollution, pour plus de respiration. 

Fleurissons nos balcons, un peu de fleurs, une peu de verdure pour un air pure. Pour que les toits sentent un Paris fleuri.

Mon Paris en goguette, le plaisir de vous faire plaisir, de vous vendre un peu de rêve et de sourires, de vous vendre un peu d’amour pour en donner, pour s’en donner. Pour embaumer votre appartement, donner du baume à votre amour, à la vie qui vous entour.

Des roses, des pivoines, des œillets, des hortensias pour le marin des îles, des tulipes en Eve, ou bien du vert, rien que du vert. Redorons la ville, elle est si belle, faisons de nos balcons une oeuvre d’art parmi l’oeuvre d’art.

VLUU L200  / Samsung L200

Alors, si vous voulez conter fleurettes à vos balcons, passez aux Balcons Fleuris, je me ferrai un plaisir de vous vendre quelques merveilles qui vous émerveillons peut être.

Venez, un petit sourire et de jolies fleurs pour repartir tout sens développés. Votre odorat vous remerciera.

De longues robes, rétro à gogo. Mon Paris magique tout en élégance et en bohème, douceur et volupté pour un peu plus d’ordre, de luxe et de calme et d’apaisement.

Les pétales apaiseront vos maux…

Les pétales comme un pansement…